L’implication faisant partie des valeurs de la Corporation du Fort St-Jean, il n’est pas étonnant de voir son président-directeur général, M. Steve Hétu, s’investir dans la communauté. C’est à travers cet engagement social que la Fondation Santé est heureuse de se trouver parmi les 36 causes et organismes qui sont soutenus par la Corporation.

En plus de ses fonctions, M. Hétu cumule les mandats de président du comité de liaison militaire de la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu et de président du conseil d’administration d’InnoSécur, en plus d’être administrateur auprès de Compagnie Canada et de l’Association de l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes.

Le projet majeur Bâtir ensemble, un environnement propice au rétablissement, pour lequel la Fondation investira un total de 2,5 M$, l’a particulièrement interpellé. C’est pourquoi la Corporation du Fort St-Jean investira la généreuse somme de 75 000 $ sur 3 ans.

C’est un message de la Dre Evelyne Thuot, psychiatre et co-chef du département de psychiatrie de l’Hôpital du Haut-Richelieu, qui a incité M. Hétu à embarquer dans le projet Bâtir ensemble : une personne aux prises avec une maladie mentale sérieuse est aussi importante que quiconque souffrant d’une maladie physique. C’est aussi ce qu’il croit.

Si plusieurs militaires développent des problèmes de santé mentale au cours d’une mission ou dès leur retour, chez d’autres, ils apparaissent plus tard, voire après plusieurs années. Il peut s’agir du syndrome de stress post- traumatique. « Ce genre de blessure peut être difficile à guérir et fait souvent des ravages auprès de la famille et de l’entourage de la personne, explique M. Hétu, militaire de carrière. Je me considère privilégié d’avoir la santé, physique et mentale, mais je vois trop de gens qui souffrent de troubles de santé mentale. »

En tant que ville garnison, Saint-Jean-sur-Richelieu en a vu passer des militaires, vétérans et anciens combattants. « Que ce soit pour des troubles d’adaptation ou de stress post-traumatiques, de dépression, d’anxiété ou de dépendance, j’ai rencontré plusieurs personnes issues du milieu militaire, autant à l’unité de psychiatrie qu’à l’urgence. C’est un travail fort intéressant et surtout très touchant », mentionne Dre Thuot. Pour M. Hétu, s’associer à ce grand projet de la Fondation Santé allait de soi.

Cette cause, il y croit profondément. Militaires ou non, bien des gens souffrent dans l’ombre, ne voulant pas demander de l’aide de peur d’être jugés, mais M. Hétu a espoir que peu à peu, les choses changent. On commence à comprendre qu’on ne peut pas s’en sortir seul, qu’il y a de l’aide et de l’écoute disponible. Le don à la Fondation va en ce sens.

« Je tiens à renforcer le message : les maladies mentales sont très souvent invisibles. On dit souvent que ce que la société ne voit pas, elle ne s’en préoccupe pas. Pour moi et pour la Corporation du Fort St-Jean, c’est une évidence de s’impliquer et de contribuer à sensibiliser la population et à améliorer les soins pour tous ceux et celles qui en ont besoin. »

La Corporation du Fort St-Jean aime redonner au suivant et s’engage dans la communauté en soutenant principalement le développement économique, culturel, social et militaire, mais aussi en appuyant les causes endossées par ses partenaires et employés. Elle continue à être une partenaire importante de multiples causes de la grande région du Haut-Richelieu.

Merci à M. Hétu et à toute l’équipe de la Corporation du Fort St-Jean d’être l’une des premières organisations à s’être engagée à faire la différence dans ce projet aussi crucial pour pouvoir réellement placer l’humain au cœur des soins.

Donner à la campagne